Élise Gilbert vend quelque chose qu'on ne peut pas montrer. C'est le problème central de ce site, et sans doute de tous les sites de consultants.
On ne photographie pas une stratégie
Émotions Communication est l'agence d'Élise Gilbert, consultante en stratégie et communication au Bouscat. Elle accompagne des dirigeants et des porteurs de projets dans le développement de leur activité.
Un photographe montre ses photos, un artisan montre ses chantiers. Un consultant n'a rien à mettre à l'écran : ni objet, ni image, ni avant-après. Ce qu'il vend est un raisonnement, et un raisonnement ne se prend pas en photo.
Sur un site de conseil, la forme devient donc la preuve. Si les idées y sont mal rangées, si l'on ne comprend pas en trois lignes ce qui est proposé, le visiteur en tire une conclusion immédiate sur la capacité de la personne à clarifier les choses. Personne ne se dit « le site est confus, mais elle est sûrement très claire ».
C'est vrai partout, et davantage encore quand le métier est la communication : ce site sera lu par des gens qui savent le lire.
Ce qu'un dirigeant doit comprendre en trente secondes
Qui elle est, ce qu'elle fait, comment elle travaille, et pourquoi ça fonctionne.
Ces quatre questions arrivent toujours dans cet ordre, et le lecteur s'arrête à la première qui reste sans réponse. Le site suit donc cette séquence plutôt qu'un découpage par prestations.
La tentation, quand on a plusieurs expertises, est de toutes les présenter à égalité : audit, stratégie, accompagnement, mise en œuvre. Ça produit un menu où le visiteur doit deviner de quoi il a besoin, alors que c'est précisément ce qu'il venait chercher.
Personne ne signe un accompagnement depuis un formulaire
Le conseil ne s'achète pas en ligne. Il s'achète après une conversation.
L'objectif du site n'est donc pas la vente, c'est le rendez-vous. Le premier échange, gratuit, est présenté comme la suite naturelle de la visite et non comme un bouton parmi d'autres.
C'est aussi ce qui simplifie tout le reste. Il n'y a pas à tout expliquer, à tout tarifer, à répondre par avance à chaque objection. Le site doit donner envie de parler, pas remplacer la parole.
Ce qui a changé
Elle a un endroit qui travaille pour elle entre deux rendez-vous.
Sa présence en ligne était jusque-là trop maigre pour porter quoi que ce soit. Un dirigeant qui entend parler d'elle et cherche son nom trouve maintenant de quoi se faire un avis, et surtout de quoi décider s'il l'appelle. C'est le seul rôle que ce site avait à tenir.



